Domaines de Vergy-Harlegnan



 
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 Quand la Chevalerie va au Chevalier...

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Guilhem

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Date d'inscription : 31/03/2007

MessageSujet: Quand la Chevalerie va au Chevalier...   Mar 13 Juil 2010 - 16:43

Le bruit des pas dans la cours avait eu raison de son sommeil... Les habits avaient été enfilé aussi rapidement qu'il le pouvais, soit dit en passant une bonne demi-heure...Le temps pour son maitre de finir de monter jusqu'à la salle de réception... Si seulement il avais su, il se serais lever un peu plus tôt et donner les bonnes indications et la marche à suivre... Le pauvre allais devoir encore faire le tour du domaine... La porte s'entrouvre, laissant apparaitre la tête de sa brune... Léger sourire en sa direction, elle qui pensais pouvoir le réveiller comme une furie et se gausser de le voir se dépêcher, la voilà contrariée... Il ne lui laisse pas le temps de parler qu'il ordonne déjà, tel le maître des lieux qu'il était..

Part de suite voir un des domestiques, et dit lui d'ouvrir la chapelle... Normalement tout doit déjà être préparé, et si ce n'est pas le cas, préviens les que l'un d'eux finira au bout d'une corde le long des remparts...

Pas bonjour ni merde... Ouais... Mauvaise humeur digne d'un accroc au café qui ne le prends pas au réveil... Mais au moins, il ne lui hurlais pas dessus, c'était déjà ça... Tandis que la porte se referme, il continue de s'accoutrer, épée, dague, aumônière, bagues...La totale pour bien faire transparaitre sa richesse, pour bien montrer qu'il prends son rôle au sérieux...

Une fois tout cela fini, il descend les marches, regardant la fourmilière de Beaumont s'exciter de plus en plus... Visage impassible du maître des lieux... Il prends la direction de la chapelle qui est, comme il l'avais ordonné, grande ouverte...

La lumière passant par les différent viraux donnait une touche de gaité à cet endroit, qui pourtant n'en était pas du tout un... A peine le palier franchi, qu'un frisson lui parcourait l'échine... La dernière fois qu'il avais osé mettre un pied dans cette chapelle, c'était pour l'enterrement de son père, bien des années plus tôt... D'ailleurs, au fond de la-dite chapelle, se trouvait deux immenses dalles, recouverte chacune d'une plaque de bronze, marqué du nom des défunts... « Raphaël de Vergy » … « Izarra de Ozta d'Harlegnan » … Ses deux parents... Il n'avais jamais pu leu rendre visite,la douleur encore bien trop forte... Mais ce jour, il le fallait... Pour son maitre... Parce qu'il avait été l'un des bras armés de son père... Que ce dernier l'avais toujours considéré comme un fils... Il lui devais cela... Lui laisser rendre un dernier hommage... Et se faire anoblir devant lui, comme son père l'aurait toujours souhaité...

Il se tourne pour faire face à l'entrée... Et là, il s'aperçoit des deux bustes près des murs... Les visages si ressemblant... Chaque buste marqué d'un « Comte de Beaumont-sur-Sarthe »... Celui de son père... Et à côté, le sien... Son visage actuel... Il ne savais pas comment cette chose avait pu arriver... Surement un coup de l'intendant... Il avait du demander à un sculpteur de faire son art en fonction d'un des tableau à son effigie que 'intendant lui avait forcé de faire... Enfin il saurait bien lui faire payer cet acte un jour ou l'autre...

Il fini par se positionner sous l'entrée, tel un évêque attends ses ouailles pour la messe dominicale... Il regarde d'un œil les serviteurs amener l'écu frappé aux armes du fief, puis porte son regard vers l'entrée... Visiblement pas de mouvement là bas... Un palefrenier le voyant faire ,s'approche de lui...


Mon bon Comte, si vous cherchez le seigneur d'Albizzi, il se trouve déjà dans la grande salle...

La tête s'incline, tandis que la voix de Guilhem tonne dans la chapelle...

Et qu'est-ce que tu attends bougre d'âne! Fait le venir ici! Et si il le faut mettez vous à plusieurs pour le porter! Je n'ai pas envie de le voir s'user bien plus qu'il ne l'est déjà! Et gare à vous si il lui arrive le moindre mal!

_________________
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Rheanne

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Date d'inscription : 14/12/2009

MessageSujet: Re: Quand la Chevalerie va au Chevalier...   Mer 14 Juil 2010 - 3:03

Après avoir servi de béquille au vieux chevalier et grimpé les escaliers en tenant son pseudo rang, elle arriva devant la porte du Comte. Aucun bruit de lui parvenait de l’autre côté. Elle se risqua à pousser la porte et y passer la tête. Il était déjà debout et apprêté. Elle lui sourit, dommage pour elle, elle lui avait concocté un petit réveil tout en douceur… il lui rendit son sourire, il n’en fallait pas plus pour la brune pour balayer les paroles désagréables tenues par le vieux croulant qui attendait au rez-de-chaussée.

Elle allait le gratifier d’une amabilité particulière en guise de salut matinal mais le jeune homme ne semblait pas de cet avis. Il donna les ordres à suivre et Rheanne sentait que le moment n’était pas à la contradiction. S’il venait à apprendre sa boulette avec le Simonin, cela risquerait d’être sa fête. Alors autant prendre le comte dans le bon sens du poil.

Elle sourit tout de même et acquiesça.


Il sera fait selon vos désirs, Messire.

Et Rheanne de disparaître aussi vite. Elle avait fort à faire pour contenter le maître des lieux. Mais au moins, il venait lui-même de lui donner la direction des opérations. Une seule remarque désobligeante du chevalier toussotant, et elle saurait le lui coller dans les dents.

Elle redescendit rapidement les escaliers pour atterrir dans le hall d’entrée. Personne n’avait bougé, les domestiques toujours en attente de quelques ordres et le vieux chevalier toujours aussi mal en point et debout. Enfin presque debout, un peu ratatiné quand même. Pas un des domestiques n’avait eu la présence d’esprit de lui quérir un fauteuil… Rheanne soupira et donna les instructions d’un air détaché et très sûr de son pouvoir et de la mission confiée.


Martin, vas de suite ouvrir la chapelle et vérifies que tout est en ordre. Je ne pense pas qu’il soit nécessaire de te préciser que si quelque chose cloche …

Quelle efficacité !! Rheanne n’eut pas le temps de retranscrire les menaces. Le serviteur détala comme un lapin de six semaines vers l’extérieur du château. Il faut dire que Guilhem n’avait pas son pareil pour imaginer les conséquences d’une table mal agencée ou d’un tableau de travers. Qu’il était facile pour elle… Enfin avec les domestiques. Parce qu’avec le capitaine occitan, elle n’avait jamais réussi à avoir le dessus.

Ordre donné, elle devait maintenant s’occuper de Simonin. Et là, ce n’était pas une partie de plaisir pour la jeune femme. Voilà qui rendait sa journée bien morose après le sourire de son amant. Soit, elle devait s’en contenter, satisfaire le Comte, voilà sa mission du jour.

Elle sourit d’un air triomphant à son moralisateur. Certainement contre sa volonté, il n’en avait pas fini avec la brune suffisante.


Messire, je crains que vous n’allez devoir encore me souffrir quelques temps. Le Comte a décidé que la cérémonie aurait lieu en la chapelle de Beaumont. Vos derniers efforts pour arriver jusqu’ici ont donc été vains.

Même s’il le cachait bien, Rheanne devinait que chaque pas était une torture pour l’Albizzi. Mais elle n’était pas responsable du prolongement de son calvaire. Elle ne faisait que satisfaire les volontés du maître des lieux. Rien de plus, rien de moins. Non, Rheanne ne prenait aucun plaisir à voir l’homme souffrir. Bon, un peu quand même mais rien qu’un petit peu.

Permettez moi de vous proposer à nouveau de vous mener jusqu’à la chapelle où vous êtes attendu.

Comme plus tôt, elle n’attendit aucun assentiment et prit le bras de l’ancien. Là voilà passée de statut de catin à garde malade. Si l’un était plus charitable, l’autre était certainement plus agréable. Prêter son bras à un crachant ses poumons, cela n’avait rien de jouissif…

A la vitesse d’un escargot léthargique, le couple atypique descendit les escaliers et parcourut la cour pour se diriger vers ladite chapelle. Par égard pour la santé mentale et l’opinion déjà fragile qu’il devait avoir de la jeune femme, Rheanne prit soin de ne pas lui faire la conversation. Au risque de paraître pour une péronnelle pédante et prétentieuse.

A peine le coin de la bâtisse passée, un palefrenier vint à leur rencontre en haletant.


Messire… M’sieur le Comte… vous attend à la chapelle… l’est pressé… Je peux aller chercher des gars… et on vous y emporte fissa…

Même si la conversation ne lui était pas destinée, Rheanne prit les devants.

Merci bien. Mais je m’en charge. Ne t’occupe pas de cela et va donc en cuisine vérifier que le banquet prend forme.

Attendant que le palefrenier ait disparu de leur vue et tout en continuant leur progression lente mais progression tout de même.

Vous ne souhaiteriez tout de même pas arriver à la chapelle tel un paquet encombrant ? Je vous propose donc d’arriver comme le chevalier que vous étiez. Je pense que vous n’en prendrez pas ombrage.

Pic savamment lancé pour toucher l’honneur du chevalier si tant est la maladie ne le lui ait pas rongé aussi. Elle espérait bien le vexer en lui signifiant sa déchéance actuelle. Par égard au mépris dont il avait fait preuve envers Rheanne. Un prêté pour un rendu.

Plus un mot échangé jusqu’à avoir la chapelle en visu.


Votre calvaire va bientôt prendre fin. Voyez votre ancien élève vous attend déjà.

Sourire franc de la Rheanne arrivée à hauteur de Guilhem. Et demie révérence en sa qualité de … de… bah de rien. Elle exerça une légère pression sur le bras de son malade pour se libérer de son contrat. Elle devait le mener au Comte, voilà qui était fait.

Messire, je vous amène le Chevalier d’Albizzi.

Si Guilhem avait été de meilleure humeur, elle se serait risquée à un « désolée pour son état, je n’en suis pas responsable ». Mais elle doutait que le lieu était propice à ce genre de colibet. Maintenant, elle devait prendre le simple rôle d’observatrice. On faisait déjà un sacré honneur à la gueuse de pouvoir assister à un anoblissement.

Elle retira son bras, espérant que Simonin tiendrait plus ou moins tout seul ou que Guilhem l’inviterait à rejoindre une assise quelconque.
Devoir accompli, elle se plaça dans un coin de la chapelle, se faisant la plus discrète possible.
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Simonin

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Date d'inscription : 15/06/2007

MessageSujet: Re: Quand la Chevalerie va au Chevalier...   Mer 14 Juil 2010 - 12:49

[ A la droite du Père ]

Du haut des escaliers, l'italien se tenait. De par son souffle court on reconnaissait ses pensées. Il se mourrait et le savait.
Monter ses maudits escaliers avait été un calvaire, assister comme il se devait, par Rheanne, chargée de la corvée. Mais pourquoi l'avait elle fait ?! Il ne le savait.
Monter pas à pas avait été une difficultés. Mais dans cette adversité, il avait s'était rendu compte de son état de roturier.
Non, elle n'avait pas eu tord de mal le juger, qu'est ce qu'un chevalier qui ne peut se déplacer suivant ses volonté ? Si ce n'est un maigre assisté.

Seul dans ses pensées l'ancien chancelier se redresser, comme si il savait, que c'était sa dernière allée. Son dernier sentier. Bientôt Guilhem, sont plus fidèle écuyer allait arriver pour le guider vers une dernière aparté. Est ce que ce dernier s'en doutait ?

Sa souffrance le privée de tout aisance, mais rien ne l'empêcher en rien, à redresser sa prestance. Telle un dernier honneur il engrangée la douleur, de façon à paraître, bien mieux qu'il ne devait être.
L'illusion d'une perfection, qui ne confirmait que sa propre vision car la réalité, d'une pareil situation , était de toute médiocrité malgré toutes bonnes actions.
Il savait, savait ce qui lui rester, à quoi il devait se rattacher quel qu'en soit le succès. Mais il se devait, devait de réalisé cette ultime souhait qu'il avait tant préparer. Tout ne fait que commencer.

Sur cette dernière pensée, viens la chute d'une scène, le dénouement improbable, d'une erreur de script. Diantre mais que fait le metteur en scène ? Voilà la maitresse attitré arriver pleine de bonté. Avant même qu'elle n'eut commencer à parler, l'italien savait, il s'était tromper. Il n'était maitre de ce destin là et cet effort là, n'était définitivement pas signe de réconfort.
Écoutant Rheanne s'expliquer, le mourant sourit, non pas d'ironie quand à son interlocutrice, mais comme dérision de sa situations.
Lui qui semblait incarnée par l'arrogance,n'avait définitivement pas de chance. Ni chance, ni choix, dommage messire le chancelier,l'hommage ne sera pas celui qui vous avez imaginer.

Il fallait recommencer, contrairement à ce qu'il aurait pensait, la descente fut bien pire que la montée,retenant la balance de son corps à chaque pas fait, et encore..
Aider par la brune précédemment ignorée, il mettait entre ses bras la suite de sa destinée. Un pas de trop et il aurait débouler jusqu'au bas des escalier aurait elle put se venger ? Ce qui est sur c'est que nul n'aurait put la blâmer.
C'est dans ce dit moment de déchéance, que Simonin mit fin à son ignorance. Pourquoi l'avait elle fait ? Tout le monde savait que les gardes se serait exécuter, et le vieillard lisait dans son regard, que la tache n'avait rien d'entrainant et encore moins d'amusant. Il s'en voulait. Non, il ne regretait pas la façon dont il l'avait traité, sa visions des choses l'avait confortablement poussé, elle le mérité.
Par contre, il se serait presque,oui presque excuser de ce qu'il lui imposer. Le chevalier savait que son état ne méritait, toute l'intention que traduit cette action. Elle accomplissait toute la transition quand à la suite de l'équation.

Les escaliers s'étaient effaces sous les pieds du chevalier. La dernière marche n'aurait était funeste, du moins si on ne considère la considère pas comme la dernière. La réalité de cette pensée le fit sourire, une nouvelle fois il s'en allait mourir, mais à présent plus rien ne le retiens. N'ayez crainte, il ne va pas tomber face à cette chapelle, n'ayez crainte il ne va pas mourir sans souffrir. Souffrir oui, mais de plaisir.

En passant sous le tympan il savait ce que cette chapelle représentait, il savait ce qui s'était passer, il se souvenait de ce qui y avait été donner, mais surtout de qui y reposer. Le choix pouvait laisser de l'émoi, le blondinet connaissait la difficultés de son escuyer à rentrer dans pareil monument. Guilhem savait, il s'y préparait, il avait deviner ce qu'il allait se passer. Oh pour sur il avait tout prévu.

Regardant Rheanne le présenter, le mourant se réalisa que leur errance demeura sans paroles. Il ne l'avait plus considérer que ses dernières pensées nullement exprimé. Point un regard, ni un geste, traduisant ses constats. Non, juste un corps froid et un regard tranchant, cachant tout l'émoi d'un cœur submergé par la douleur. Il paraissait le vieux chevalier plein de haine et d'arrogance qu'il n'avait jamais été. Être et paraitre n'était décidément pas fait pour s'accorder, en continuel conflit, pour une simple question de survie. Mais tous n'avait pas dit leur dernier mot, et seulement une fois agenouillé, l'un l'aura emporter. D'ici là la bataille faisait rage partageant l'homme entre ses multiples personnalités qu'il avait pourtant si bien gérer pendant toutes les années passés.
L'évènement marquant le plus ce paradoxe était certainement le suivant. Alors que Rheanne se retirer, il ne la laissa s'effacer en attrapant son poignet. Il voulait chuchoter.


On ne dit pas messire, mais sa grandeur quand on s'adresse au comte.

Le chuchotement était d'un ton glacial et tranchant mais d'une fluidité qui ne l'avait pas caractérisé dans ses derniers apartés. Cependant, d'un tout bien différent il enchaina.

Mais je me dois de vous remercier.

Refusant de traduire quelques émotions qu'il soit, le chevalier s'en retourna. Ce serait certainement les dernières paroles qu'il ne lui ai jamais adresser. Rien n'empêcher cependant que d'autre lui soit à un moment destiné. Il fallait patienter.

Dans les secondes qui succédèrent, ses vertèbres se dressèrent, redressant le souffrant, dans une prestance dépourvue d'élégance. La douleur n'entachait plus son bonheur, de réaliser enfin ses idées qui avaient tant marinée. Tout était prêt.
Adressant un regard au jeune comte, il ne dit au début aucun mot, préférant avancer jusqu'à celui ci, aussi dignement qu'il lui était permis.
De par son regard il lui disait, au combien il regretter, de devoir lui imposer sa présence, dans de pareil circonstance.
Arrivé devant lui, il lui sourit, comme pour le rassurer, lui dire que tout aller bien se passer. Après tout ses compétences étaient terminés, le cavalier avait abandonner l'errance, l'élève dépassait le maitre, qui devenait son vassal.
L'italien ne put cependant s'empêcher de repenser au passé quand son regard eu croisé, les deux dalles entreposés. L'homme qui avait sauvé sa vie y reposer, l'homme qui lui avait confier son fils le regardait.
Aujourd'hui il avait terminé, il n'avait plus qu'à lui rendre, ce qu'il lui avait sauver.
Autant l'italien n'avait pensé méritait, un pareille chance de vivre, sans avoir put le protéger comme ce dernier l'avait fait. Mais aujourd'hui il a compris, il ne suffit d'être une légende comme l'était son mentor, il faut savoir en construire pour préserver l'avenir.

Le cadeau du jour, certes douloureux,n'était pas que pour le commandeur, mais bien aussi pour le futur chevalier. L'attention du vieux chancelier se reporta sur son écuyer. Il n'eut besoin de dire mot, tout était déjà compris par ce petit, qui pourrait être son fils. Toute fin mérite en commencement, ne perdons pas plus de temps.
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jason



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Date d'inscription : 05/03/2008

MessageSujet: Re: Quand la Chevalerie va au Chevalier...   Mar 20 Juil 2010 - 15:58

Jason pris la direction de l'entrée de la Chapelle, et qu'elle fut sa stupéfaction de voir Le Chevalier Simonin, s'appuyant sur Dame Rheanne.
Il y avait une chose qu'il avait du ignorer de l'état du Chevalier.
Il avait beau d'essayer de se remémorer tous les rapports qu'il recevait chaque jour, que le Chevalier Simonin aurait été touché ou accidenté.

Non, cela ne lui rappelait rien.

Il regarda le couple entrer dans la Chapelle, et se félicita de n'avoir pas héler le Chevalier, il est sur que dans son état, valait mieux ne rien dire, et faire comme comme si on avait rien vu
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